SARI SARI

Administrateurs systèmes et réseaux, un métier qui se transforme

ASR, un métier qui se transforme

Rappel des objectifs de la journée SARI :

  • Faire un tour des réflexions similaires dans d’autres organismes
  • Faire un état des lieux de nos missions et responsabilités
  • Faire un point des évolutions en cours
  • Réfléchir et proposer de nouvelles organisations pour mieux travailler
  • Faire le point et avoir une position commune sur les « modes » actuelles (externalisation, BV…)
  • Anticiper les évolutions du métier

=⇒ Avoir une position et des propositions cohérentes

Rappel du planning de la journée et synthèse :

Matin : Présentations

Intervention de Florence Bouyer (observatoire des métiers du CNRS)

Florence Bouyer a, en particulier, montré l’ isolement des informaticiens dans les laboratoires de recherche (en général 1 ou 2 informaticiens), elle a posé un certain nombre de questions autour des thèmes suivants :

  • Évolution des technologies et des outils de travail : complexification ou standardisation ?
    Un début de réponse : on observe en effet une standardisation des outils utilisés entre les laboratoires, mais ces outils et leur contexte d’application sont de plus en plus complexes à gérer.
  • Au niveau de Referens (Référentiel des emplois-types de la recherche et de l’enseignement supérieur) a été créée une nouvelle famille professionnelle polyvalente entre réseau et système d’information : réalité des organisations du travail dans les laboratoires, avantages, inconvénients, développement des compétences, déqualification ?
    Un début de réponse : le développement professionnel des agents est fortement dépendant de :
    • leur tempérament l’organisation au niveau de l’établissement mais aussi au niveau de l’équipe
    • de l’implication des agents dans les processus de décision du temps consacré à la formation et à la veille technologique

Intervention de Pierre Ageron : "A propos du livre blanc du CSIESR"

Pierre Ageron a introduit une discussion avec la salle à partir de cette présentation.

Les points suivants ont été abordés :

  • problème de l’évolution des carrières : il n’y a actuellement aucune valorisation de la démarche de mutualisation (développement technique pour la communauté)
  • le débat sur l’évolution du métier est insuffisamment ouvert (il y a un gap entre la vision du métier qu’en ont les personnels du ministère et la réalité du terrain), la volonté affichée de faire le lien entre les définitions de fiches de poste et les agents en activité semble au point mort … Déficit de dialogue entre le ministère et nous
  • la nécessite d’avoir des ingénieurs techniques très pointus pour les techniques très évolutives (annuaires, SSO, profiles, ..) Dans les CRIs, les ingénieurs deviennent des accompagnateurs de projet !!

Un début de réponse : les chefs d’équipe ont une responsabilité importante dans l’évolution de la carrière des agents qu’ils encadrent. Ces chefs d’équipe doivent donner, à leurs agents, la possibilité d’évoluer au sein de l’équipe pour qu’ils aient une reconnaissance par l’établissement.

Il serait intéressant d’avoir une photographie de la répartition de la population des ASRs dans les CRIs.

Intervention de Joëlle Prevost : Le projet PING à l’INP Grenoble,-Incidences sur le métier d’Administrateur Système et Réseau

Joëlle Prévost a présenté le contexte du projet PING (Pour une Informatique Nouvelle Génération), son organisation ..

Quelques extraits :

les ASR en général souhaitent :

  • avoir des missions définies conformes à leur mission faire le travail pour lequel ils sont missionnés avoir les moyens d’acquérir de nouvelles expertises et de les maintenir
  • avoir du temps pour la veille technologique, la mise à niveau, la formation garder la relation directe avec l’utilisateur participer aux processus de décisions

Des idées intéressantes : développer des réseaux de compétence, favoriser l’émergence de projets transverses.

Incidences sur le métier :

  • Plus d’organisation, plus de responsabilités, plus de formalisation Astreintes ? Initiatives, autonomie, prototypage : comment conserver ces activités ? organiser son temps, trouver la bonne distance avec l’utilisateur
  • acquérir et transmettre identifier les rôles nouveaux profils, nouvelles compétences

Un nouveau paysage se dessine avec l’émergence de projets comme le Bureau Virtuel qui comprennent outre des aspects technologiques, des aspects politiques et organisationnels. Le bon fonctionnement de ces projets qui mettent en jeu le système d’information de l’établissement nécessite l’implication d’un fonctionnel qui ne soit pas informaticien : nous ne sommes pas les acteurs principaux.

Nous devons nous repositionner dans ce nouveau paysage avec l’exigence de participer aux choix techniques.

A Grenoble en inter-universités, suite a un récent audit, on arrive à une organisation qui met en évidence la maitrise d’ouvage et la maitrise d’oeuvre. Un comité de pilotage a été constitué qui regroupe les Vice Présidents Systèmes d’Information. Ce groupe de pilotage définit :

  • les priorités les groupes de travail les grands projets
  • Ce groupe de pilotage ne prend pas de décisions techniques. Ce sont les CRIs qui apportent leur expertise pour la partie technique.
  • La maitrise d’œuvre est assuré par les CRIs, le CICG sur les aspects techniques ; GRECO et les cellules TICE des établissements sur tous les aspects non techniques (accompagnement).
  • Aucune charte ne définit actuellement les rôles respectifs des acteurs.

Intervention de Gérard Milhaud sur le thème : "Petit manuel anti-dépression à l’usage des administrateurs systèmes et réseaux"

Les points suivants ont été soulevés :

  • un ASR de laboratoire observe un “virage” dans l’attitude des utilisateurs qui refusent de plus en plus l’intervention des informaticiens dans leur système. “Nous sommes ressentis comme des obstacles à la liberté des chercheurs. (Les utilisateurs ne voient plus l’intérêt à faire partie de l’intranet du labo !!)”
  • question de l’externalisation interne : une bonne solution pour certains services. la mutualisation entre les ASRs est insuffisante Savoir exposer les activités d’un ASR, pour faire reconnaître la qualification, discuter avec le ministère. le chiffrage réel du coût de l’externalisation

Après midi :Ateliers

Nous vous présentons ci dessous les synthèses des 4 ateliers qui se sont déroulés à savoir : externalisation, ASR dans un laboratoire de recherche, Effets du BV sur notre métier et mieux travailler ensemble à Grenoble

1 - Atelier « Externalisation : panacée ou pis-aller ? »,

Expériences d’externalisation

Support premier niveau à l’INP

L’INP externalise depuis plus de 10 ans le support de premier niveau pour les Service d’établissements (service du personnel, agence comptable,..) qui représentent 120 personnes avec 120 postes, 60 imprimantes, et quelques serveurs.

La société est choisie par appel d’offre, renouvelable tous les deux ans, pour l’instant l’INP n’a changé qu’une fois de société. Un technicien est sur le site 3 demi-journées par semaine. Le coût d’un technicien est de 350 euros par jour.

C’est un Ingénieur d’étude qui gère les priorités du technicien.

Le système est utile pour les gens en place, qui peuvent alors s’activer à d’autres tâches.

Le système est jugé utile pour la composante.

Questions :

  • Engagement de la société à fournir la même personne ?
    non, car la personne ne restera pas forcément dans la même boite.
  • Pourquoi pas embaucher un contractuel ?
    demande sans suite auprès de la présidence car il est plus compliqué administrativement de gérer un contractuel et surtout de s’en séparer.

Gestion de poste par des étudiants au CRI Evry

Formation des étudiants sur 1 mois, puis lâché sur les postes.

Cela fait partie du processus de recrutement.

Mauvaise expérience de support externalisé entièrement

Une entité avait choisi d’externaliser entièrement le support des postes de travail au près d’une société. Cette société avait une pression énorme pour solutionner les problèmes du coup elle a développé des techniques pour répondre juridiquement au contrat sans faire tout le support pour lequel elle avait été mandaté.

Location dans un laboratoire (non informatique)

Un laboratoire (non informatique) a expérimenté le montage d’un marché de location de matériel de type PC avec 15 machines et un serveur. Les utilisateurs avaient accepté de ne pas avoir de contrôle sur la machine.

La société gère les machines pour 3 ans. Au terme des 3 ans, la société reprend la machine, et la remplace up to date. Des modifications ponctuelles de configuration sont possibles. Le coût est 10% de moins que le prix éducation.

Manifestement, le responsable du système était satisfait de cette prestation.

Le poste de travail est vu comme un téléphone, c’est une forme d’infogérance.

Débat sur les côtés positifs et négatifs de l’externalisation

Externaliser n’est pas forcement demander une qualité supérieure à ce que nous offrons.

Nécessité de quantifier/qualifier ce besoin d’externalisation

Ce qu’on peut externaliser

Bonne solution pour les salles de TP, salle commune, postes pédagogique, …

Problèmes :

? il faut être très réactif lorsque ça ne marche pas ….

? pérennité du financement de l’externalisation.

Externalisation de la gestion des impressions ? Facturation à la page, etc..

On fait déjà la même chose pour les copieurs.

Exemple du CROUS qui a mis en place une carte pour étudiant qui fournit impression + photocopies …

Forme de mutualisation interne.

Coût

Intérêt de l’externalisation = faire prendre conscience aux gestionnaires du coût des choses.

Même quand on a réussi a externalisé, il reste le problème du suivi de cette externalisation : cela coûte cher ! (coordination, suivi, vérification, …)

Cadre réglementaire de l’externalisation ?

Nous manquons d’armes juridiques et de connaissances de nos milieux pour savoir formaliser des services.

Mais un juriste arrivera t-il à formuler le contrat ?

Savoir rédiger un CCTP (Cahier des charges techniques) pour l’appel d’offre et avoir un cahier de recettes

Ne devrait on pas demander au niveau national d’avoir ce type de contrat déjà formulé pour nous ? Il existe par exemple des modèles de CCTP pour le câblage courant faible.

En matière de contentieux, nous sommes aussi particulièrement démunis.

Conclusion : on est mal armé pour externalisé, on est mieux placé pour passer des contrats moraux en interne. Au moment d’externaliser, il faut donc demander un soutien juridique.

CONCLUSIONS

  • Problème d’externalisation = problème juridique
  • Problème de la pérennité du financement de l’externalisation.
  • Il faut maîtriser ce que l’on veut externaliser = savoir quantifier / savoir qualifier
  • Etre formé à un nouveau métier
  • L’externalisation peut débuter par une mutualisation des moyens
  • Prolongement du débat au niveau du CSIESR

2 - Atelier "ASR dans un laboratoire de recherche, spécificités .."

La problématique de la situation du laboratoire de recherche dans le campus est soulevée, les ASR de laboratoire sont trop souvent vus comme des utilisateurs. Les ASR regrettent l’absence de réunions de travail ou d’information avec le CRI.

La question du recrutement est évoquée : pb du métier par rapport au grade, pb de la surqualification des personnes recrutées, pb de la sous qualification du poste demandée par rapport aux besoins réels du laboratoire .., pb de l’évolution des agents.

A la question : quelle est la spécificité du métier d’ASR dans un laboratoire de recherche ?, qqs éléments de réponse :

  • orienter les moyens de calcul du laboratoire (choix des processeurs / de l’architecture de la machine / proposition de logiciels), aider le laboratoire à acquérir les moyens de calcul en adéquation avec leur besoin, administrer les serveurs de calcul, les serveurs de licence, etc ..
  • définir la politique informatique du laboratoire : aider les chercheurs à définir leurs besoins et proposer des solutions (volume de données, processeurs), anticiper les besoins des chercheurs.
  • s’assurer que l’architecture réseau du laboratoire est en adéquation avec les contraintes de sécurité informatique, tout en assurant un service compatible avec les besoins de la recherche (continuité de service, accueil des invités, souplesse dans les choix)
  • fournir un support sur des applications
  • fournir un support par rapport à l’instrumentation
  • très important : être proche des chercheurs (souplesse, réactivité)

Par contre : gérer un serveur web, administrer des imprimantes, suivre une commande, dépannage hard des ordinateurs, etc.. n’est pas spécifique du métier d’ASR dans un labo …

Tout le monde est d’accord pour dire qu’une grande spécificité de notre contexte de travail concerne la liberté donnée aux utilisateurs, ce qui donne des parcs informatiques très hétérogènes (lié aux financements sur projet et au sentiment qu’ont les chercheurs de pouvoir disposer de leur argent comme ils l’entendent en particulier au niveau des achats informatiques). Dans ce domaine la clef de la réussite se situe au niveau du relationnel : il s’agit de trouver un terrain d’entente (négociation) pour satisfaire les contraintes des chercheurs tout en maintenant un parc le moins hétérogène possible.

La nécessité pour les agents de pouvoir sortir de leur laboratoire pour travailler sur des projets transverses s’impose de plus en plus (même si il n’est pas facile d’initier des collaborations techniques et de les maintenir), et présente au moins deux avantages :

  • développer des solutions technologiques solides et fiables sur des besoins communs a tous les laboratoires, de façon a en faire profiter l’ensemble de la communauté concernée.
  • Fournir aux agents un environnement de travail susceptible de les (re)motiver et de faire évoluer leurs compétences techniques.

Il faut accroître la qualité du service rendu :

  • promouvoir l’utilisation des systèmes helpdesk (ces outils aident à mieux s’organiser et contribuent à donner une perception positive et de qualité du service informatique)

Enfin, la question suivante a été évoquée (sans réponse) : « quelles sont nos armes pour nous faire entendre ? » : rendre visible nos tâches ? Comment ?

3 - Bureau Virtuel, incidence sur notre métier

La plupart des participants avaient peu d’informations sur ces projets. Nous avons donc consacré beaucoup de temps à présenter la démarche du ministère au niveau national et la situation dans notre région.

Au niveau national, le ministère a sélectionné 4 projets Environnement Numérique de Travail : ESUP, EPPUN, Montecristo, ENCORA. Puis fin 2002, le projet UNR Universités Numériques en Région prévoit de s’appuyer sur ces 4 projets pour généraliser ces dispositifs à l’ensemble du territoire.

Les projets pilotes

  • ESUP : www.esup-portail.org Le consortium ESUP-Portail développe une solution basée sur l’utilisation et le développement de logiciels open source en mettant à disposition des établissements un socle ouvert et fiable basé sur Uportal permettant à ceux-ci d’insérer les services du consortium ainsi que les leurs.
  • EPPUN : http://eppun.u-strasbg.fr/ Constitué d’un socle avec un serveur d’authentification et de briques applicatives, Univ-R (= Bureau Virtuel), Share Object (= outil collaboratif), des applications de gestion (nationales ou spécifiques), d’autres outils comme les cours en ligne…
  • Montecristo : www.ent-montecristo.org basé sur Campus Pipeline de la société américaine SCT SunGuard. Ce logiciel, dérivé du logiciel libre Uportal, intègre un SSO et permet un interfaçage facile avec les applications de gestion de la Rochelle . Le dispositif intègre la plateforme Blackboard pour les cours en ligne et la formation à distance.
  • ENCORA : projet des universités en Rhône-Alpes initialement basé sur un partenariat avec SUN a évolué. La région Rhône-Alpes a décidé de prendre en charge l’environnent numérique de travail. Elle a procédé à un appel d’offre et sélectionné en février 2004 la solution de Cap Gémini basée sur les logiciels Exchange et Sharepoint de Microsoft.

D’autre part, à Grenoble les 4 universités vont déployer leur portail basé sur les logiciels Ksup-Kportal commercialisé par la société Kosmos.

Le Bureau Virtuel Rhône-Alpes : le dispositif est réparti sur 2 sites, à l’IN2P3 à Lyon et au CICG à Grenoble. Le calendrier initial prévoyait un déploiement pour les établissements pilotes en juin 2004 pour Lyon et en septembre pour Grenoble. La livraison faite par Cap en juin n’a pas été validée. Actuellement, la réception et la validation de la version correspondant au cahier des charges par la région sont reportées à fin janvier 2005. Ce qui reporte le déploiement à la rentée 2005. Le contrat à été signé pour 3 ans, ce retard nous fait perdre pratiquement 1 année, ce qui réduit l’utilisation à 2 ans.

Nous avons ensuite réfléchi aux impacts du bureau virtuel sur nos services.

L’annuaire Agalan qui permet l’authentification ne couvre pas tous les personnels des labos.

Dans ces conditions le bv pourra-t-il être déployé dans les labos ?

Pour les universités, le bv remplacerait les serveurs de messagerie et les serveurs de fichiers.

L’administration des comptes et le support aux utilisateurs resteront à la charge des établissements, mais en cas de problème dépendra du support de niveau 2 assuré par Cap.

La mise en place du bv fait naître des évolutions et de nouveaux projets :

Le développement des portables, le projet interU WIFI

L’atelier a suscité beaucoup de questions d’information et cette réflexion sur les impacts n’a pu être abordée que brièvement.

4 - Mieux travailler ensemble à Grenoble

Sur Grenoble, il y a un contexte institutionnel riche (4 universités, le CNRS, plus des organismes mixtes). De plus, il existe deux lieux de partage et de travail commun inter-structures pour les informaticiens avec des périmètres d’action différents le CICG et SARI. La question est donc de savoir quel doit être le rôle de chaque structure, quels dossiers doivent être traités par chacune d’elle, est-ce suffisant pour partager et capitaliser les expériences ?

Les différences entre le CICG et SARI :

  • CICG : statut institutionnel très marqué, chargé de l’exploitation mutualisée d’outils inter-u, pouvant émettre des recommandations d’utilisation (groupe Wifi) qui peuvent avoir “force de loi”, la participation à des groupes de travail est autorisée et reconnue auprès de la hiérarchie,
  • SARI : regroupement d’intérêt d’individus pour échanger des expériences au travers de séminaires, de groupes de discussions, …, la participation aux activités de SARI n’est pas forcément reconnue.

⇒ Le CICG doit mener les réflexions impliquant l’évolution de l’informatique commune, il doit préparer les recommandations que chacun devra appliquer à son niveau.

Il semblerait nécessaire d’avoir un outil ou un espace pour la pérennisation et la mutualisation des expériences de chacun. Un point unique d’accès à l’information est préconisé. A court terme, il est demandé que le site SARI soit ce point d’entrée unique. Il faudrait prévoir une page pour le CICG qui contiendrait l’ensemble des liens vers les divers groupes de travail en cours ainsi que les documents que ces groupes ont produit. L’idée de pages de liens vers les sites des entités qui contiennent l’info est mise en avant plutôt que de dupliquer les documents. A plus long terme, il semble nécessaire de monter un groupe de réflexion au sein de SARI afin de définir la forme d’un tel outil commun permettant de rassembler des procédures, des solutions à des tâches et des problèmes similaires rencontrés dans chacun de nos établissements. Jean Louis Embs est responsable de ce groupe.

il a été demandé qu’une communication vers les nouveaux arrivants sur Grenoble soit mise en place ce qui permettrait à ceux-ci de connaître plus rapidement les structures et les lieux d’échange.

Une communication vers les présidents est également prévue pour souligner l’intérêt pour les structures d’un réseau de compétences tel que SARI.

A la fin de l’atelier, une discussion d’ordre plus général a porté sur les points suivants :

  • création d’un lieu (page web ou autre) pour signaler les postes en informatique (mutations, concours et contractuels),
  • thème de discussion à prévoir : les portables et les services disponibles à leurs utilisateurs,
  • le déploiement Wifi (emplacement des bornes sur carte CICG à l’adresse suivante 130.190.190.190) et certains effets de bord (squat des escaliers, installation des clients, …)